Il est tard...

26 juillet 2008
Sur fond de: Venus - Bass shivering bass


... "Tôt" conviendrait sans doute mieux rolleyes ...
Je devrais être au lit depuis un bon moment déjà... Pour ne pas changer rolleyes ... D'autant plus que j'ai une assez rude journée qui m'attend dans quelques heures rolleyes ... Mais bon, tant pis...

Juste un petit mot pour vous dire, au cas où vous ne l'auriez pas remarqué ( wink ) que je viens, à l'instant, de finir de changer le thème du blog rolleyes ...
Je m'ennuyais ces 2 derniers jours (enfin, ces 2 dernières nuits principalement) et je suis tombée par hasard sur ce thème qui m'a relativement tapé dans l'oeil rolleyes ...
Alors, je me suis dit: "pourquoi pas ?" ...

Quelque part, j'ai pensé qu'il me correspondait plus que l'ancien, bien que par sa luminosité et ses couleurs, il entre plutôt en contradiction avec ma situation, mes ressentis, mon Purgatoire...
Mais puisque je présume (et espère) qu'un jour où l'autre une éclaircie pointera le bout de son nez, je me suis lancée wink ... Le plus gros est fais, me reste plus que quelques détails à modifier ici et là wink ...

Enfin, j'espère qu'il vous plaira wink (même si comme pour tout, cela plaira à certains et pas à d'autres wink) ...


Opaline qui, alors que la nuit s'éclairci déjà, s'en va se coucher rolleyes ...


Des mandalas... la suite...

15 juillet 2008
Sur fond de: U2 - New Year's Day


Parce que je vous l'avais promis, il y a quelques mois de ça maintenant rolleyes ...
Parce que c'est encore l'une des rares activités à laquelle j'arrive à m'adonner sans que cela ne m'apparaisse comme une "corvée" rolleyes (bien que miraculeusement, j'ai également réussi à me plonger réellement dans un bouquin... J'en suis à une petite centaine de pages de la fin d'ailleurs wink )...
Voici les derniers mandalas sur lesquels je me suis attardée ces derniers temps en les parant de jolies couleurs wink ...
J'ai une petit pensée pour mes marqueurs qui m'ont si fièrement aidée... Ils s'en sont allés, il y a peu, au Paradis des Feutres rolleyes... Paix à leurs âmes pigmentées...
Ainsi, contrairement aux autres, pour les 2 derniers, j'ai dû ressortir mes crayons de couleurs...



Voili voilou wink...
D'autres suivront sans doute wink... Encore rolleyes ...


PS: Fofi, je suis désolée pour mon article précédent rolleyes ... J'espère que celui-ci te plaira plus wink...


La belle bête...

13 juillet 2008
Sur fond de: Radiohead - Karma Police


... Comme le dirait si bien ma mère rolleyes ...
J'ai, à maintes reprises, tenté de comprendre ce qu'elle pouvait bien trouver de "beau" chez ces animaux , mais sans succès jusqu'à présent...
Pour ma part, je ne les aime pas du tout... Leurs 8 pattes horriblement velues, leurs nombreux yeux, leurs corps... Non, sincèrement, je ne les aime pas et ne les aimerai jamais evil ...

Aussi loin que je me souvienne, ces bestioles m'ont toujours effrayées...
Petite, je hurlais comme une possédée dès que j'en apercevais une dans la maison et j'attendais, figée sur place, qu'on vienne à mon secours...Ce qui, avec mes cris perçants, arrivait généralement assez vite mrgreen ...
J'évitais comme la peste tous les endroits où elles pouvaient se trouver, histoire de ne pas tenter le diable et si j'étais vraiment obligée de me rendre dans de ces lieux, je faisais le plus vite que je pouvais afin d'y rester le moins de temps possible...
En grandissant, j'ai appris à contrôler cette peur panique... Elles me font toujours horreur ces bèbètes à 8 pattes, mais au moins, aujourd'hui, je ne hurle plus lol ...
Bien souvent, lorsque j'en aperçois une, je reste calme, mais je surveille de très très très très près le moindre de ses mouvements... au cas où rolleyes ...
Si elle aussi elle reste calme, tant mieux, je fais ce que j'ai à faire et je file... Si elle fait mine de vouloir faire un stage d'escalade en se dirigeant vers moi, je prends la fuite ou je tente de la chasser dans une autre direction (choix qui dépend directement de sa corpulence)... Et s'il me faut me rendre dans un endroit où je risque fort d'en croiser une, j'oublie dès lors qu'elles existent, mais je fais très attention quand même...
Cela dit, malgré le fait que je n'aime vraiment pas du tout les araignées, sachez que je n'en ai jamais écrasé une de toute ma vie... C'est encore plus horrible pour moi que de l'avoir sous mes yeux... Rien que d'y penser, ça me donne des frissons rolleyes ...

Si je vous parle de tout ceci, c'est pour raison toute simple et peut-être absurde...
J'ai fait la connaissance, ce soir, d'une de ces bestioles à 8 pattes (2 en fait), plutôt énorme dans son genre et à laquelle je tenais à rendre un petit hommage rolleyes ...



... Un petit hommage parce que premièrement, elle était trop loin de moi et ne m'a donc pas trop effrayée... et deuxièmement, parce qu'en la voyant, je ne sais pas pourquoi, j'ai repensé à ce vieux dicton que me disait souvent ma grand-mère lorsque j'étais petite et confrontée à l'une de ses sœurettes rolleyes ...
Ça faisait:

Araignée du matin, du chagrin
Araignée du midi, du souci
(bien que chez ma grand-mère, c'était plutôt: "Araignée du midi, bon appétit")
Araignée du soir, de l'espoir

En me remémorant ces quelques paroles, je me suis dit qu'effectivement, ces derniers temps, j'avais un grand besoin d'espoir rolleyes ... Et puisqu'elles étaient 2, ces araignées du soir, j'avais donc 2 fois plus de chance de retrouver espoir rolleyes ...

C'est donc parce qu'elles sont parvenues, de façon peut-être un peu ridicule et/ou farfelue, à faire naître une once d'espoir chez moi que je tenais simplement, à leur dédier ce petit article...
Je sais que cette extraordinaire sensation qu'elles m'ont apportée par leur présence (couplée avec ce petit dicton) n'est qu'éphémère, que demain (tout à l'heure rolleyes), lorsque j'ouvrirai les yeux après avoir dormi quelques heures, elle aura disparu... Mais pour moi, en ces temps difficiles, c'est beaucoup rolleyes...


Au Purgatoire...

27 juin 2008
Sur fond de: Amy MacDonald - This Is the Life


Mon absence a été longue rolleyes , mais non, je ne vous ai pas oublié... Et sachez que tous les commentaires que vous m'avez laissé malgré le fait que je n'étais pas là, m'ont beaucoup touchée...
Cependant, je risque à mon avis de me faire encore discrète pendant un certain temps rolleyes ...

Ce silence était loin d'être voulu... Il m'est tombé dessus sans crier garde, comme tout un tas d'autres choses d'ailleurs et je me suis tout simplement retrouvée aphone, incapable de prononcer le moindre mot, d'écrire la moindre syllabe car je ne voyais plus ce que je pouvais encore dire rolleyes...

En cette période toujours particulièrement tourmentée, je ne peux pas dire que cela va mieux, mais quelque part, je ne sais pas très bien où, j'essaye...
Les temps sont durs pour les rêveurs... Et je pense que c'est encore plus difficile à supporter lorsque l'insomnie pointe le bout de son nez rolleyes ...

Et c'est un lieu bien étrange que j'habite ces derniers temps...
Un endroit que je connais pourtant fort bien pour y avoir déjà vécu par le passé, un endroit duquel j'avais fini par m'échapper après bon nombre de combats acharnés, bon nombre d'années ténébreuses...
Je ne pensais pas y remettre les pieds un jour... Du moins, je croyais, j'espérais, que mon escapade serait de longue, de très longue durée voire au mieux, définitive...
Mais les faits sont là... La fugitive que j'étais a été retrouvée, rattrapée et a désormais regagné sa cellule... et cette fois-ci, il semblerait que toute nouvelle tentative d'évasion soit plus que vaine... Apparemment, la sécurité au sein de cette prison peu commune a été renforcée durant ma fuite et ce par je ne sais quel enchantement maléfique...
Si faille il y a encore, il me faudra une éternité pour mettre le doigt dessus et une autre pour trouver le moyen de l'exploiter, de m'y glisser afin de peut-être à nouveau respirer à l'air libre... Mais pour l'instant, je ne sais même pas par où commencer mes recherches et de toute façon, je crois que je n'en ai pas la force, pas le courage... pas l'envie peut-être...
Et puis, rien ne me dit que j'y parviendrai un jour... Rien ne me dit que je ne mourrai pas ici, après m'être aperçue que j'avais gaspillé le peu d'énergie qu'il me reste en luttes inutiles... Car rien ne me dit que ce n'est pas ici que je dois être, que je dois rester...
Je sais que ce n'est pas un endroit où il fait bon vivre et je préférerais sincèrement pouvoir être ailleurs... Mais quelle importance... Ce n'est pas demain la veille que je sortirai de ce Purgatoire rolleyes ...


Rien ne semble avoir changé en ce lieu maudit depuis ma dernière visite, si ce n'est ces quelques avancées considérables dans le domaine de la sécurité...
La raison de cette constance réside fort probablement dans le simple fait qu'au Purgatoire, il n'y a tout simplement rien, ni personne d'ailleurs... et bien entendu, il ne s'y passe jamais rien non plus... Jamais au grand jamais...
Lorsque j'y pense, finalement, l'image qui me vient le plus souvent à l'esprit est celle d'un bocal... Un joli bocal rond, empli d'une eau bien fraîche, habité par un seul et unique petit poisson rouge qui n'a pour loisir que de nager en rond, forcément...
Dans de telles conditions de vie, je comprends parfaitement pourquoi ce poisson peut en venir à la dépression et peut-être à la tentative de suicide (ce qui pour un poisson rouge est assez fréquent... Du moins, chez moi, pourtant l'aquarium n'était pas rond et il était rarement seul rolleyes )
Je pense sincèrement que c'est à peu de chose près ça, le Purgatoire (en moins humide peut-être)

Ici, il n'y a ni jour, ni nuit... Ni soleil éclatant, ni étoiles scintillantes... Ni chaud, ni froid... Ni faim, ni soif... Ni activité, ni repos... Ni Lumière, ni Ténèbres... Ni espoirs, ni rêves... Ni désespoirs, ni cauchemars... Ni plaisirs, ni désirs, ni passions, ni envies... Ni courage, ni peur... Ni paix, ni guerre... Ni rires, ni soupirs... Ni montées, ni descentes... Ni musique, ni bruit... Ni joies, ni douleurs... Ni beau temps, ni tempêtes... Ni faune, ni flore... Ni vie, ni mort ...
Non, ici, il n'y a rien de tout cela... Pas la moindre minuscule sensation, émotion... Il y a juste ce silence pesant, ce brouillard opaque et cette morne route, parfaitement droite et impeccable...
C'est un désert, un vide, un néant... sur lequel règne en dictatrice cruelle Son Altesse Sérénissime Dame Impassibilité, secondée dans cette lourde tâche qu'est mon maintien en ce lieu malsain et damné, par sa sœurette, Dame Apathie...

Cependant, malgré tout le pessimisme dont je peux faire preuve, dans une telle situation, coincée ici, contre ma volonté... Malgré le fait que finir mes jours dans ce lieu ne m'effraye absolument plus, je pense qu'il ne me faudrait pourtant pas grand chose pour m'échapper une fois de plus... Pour sombrer complètement et faire route vers l'Enfer, ou mieux, émerger et cheminer vers le Paradis...
Un tout petit rien... Un étincelle... Un Essentiel que je semble avoir égaré, à moins qu'on ne me l'ait volé... Un tout petit rien qui ne me reviendra peut-être plus...

Et je crois que j'aurais encore préféré l'Enfer (puisque l'entrée au Paradis m'a été interdite)... Car être bloquée ici, dans ce milieu de nulle part, dans toute cette inaction, cette sorte d'insensibilité, c'est tout simplement invivable...
Enfin, peut-être qu'un jour, je parviendrai à en sortir... Peut-être qu'un jour... Qui sait ?
Pour ma part, j'en doute, ce retour forcé en cellule semble être celui de trop... Mais, ne dit-on pas qu'il ne faut jamais dire jamais ?
Les apparences peuvent cacher tellement de choses parfois...